mercredi 9 juin 2010

Je suis très bête...

... quand je m'y mets.

J'ai toujours le cerveau qui tourne à mille à l'heure à chercher le pourquoi du comment, essayer de trouver ce que j'aurais pu faire de mal.
J'ai toujours cette crainte en moi d'avoir fait quelque chose de travers. Même quand rien ne semble l'indiquer.
J'ai parfois (souvent) l'impression d'être inutile, de ne servir à rien. Je hais ce sentiment d'impuissance, ce impression de ne rien pouvoir faire d'autre qu'attendre que ça passe.

Alors que finalement l'explication la plus simple est que je dois accepter de ne pas pouvoir toujours être là, que ce soit par envie ou disponibilité, ou même de ne pas toujours pouvoir être utile. Parfois ça peut faire du bien aussi. Ma tête le sait, mon cœur a du mal à l'accepter. Et ça, il va devoir l'apprendre !

J'ai déjà fait des progrès :D Je sais l'exprimer maintenant. Je ne garde plus pour moi ce qui ne va pas, je le dis. Bon, il faut parfois amorcer la pompe, mais j'arrive à mettre des mots sur ce que je ressens. C'est déjà un bon début je pense. Hé oui, parce que par dessus tout ça, vient s'ajouter un problème mocalisation...

lundi 7 juin 2010

Bientôt un an...

Voilà bientôt un an que j'ai changé de vie. Voilà bientôt un an aussi que je n'ai rien posté...

Il paraît que bien souvent les gens n'écrivent que quand ça ne va pas. Je ne pense pas que ce soit le cas pour moi. Disons que j'ai plus une légère énorme tendance à la procrastination et que ça n'aide pas...

Pour reprendre le flambeau après tout ce temps, je pense qu'un petit bilan de la presque année écoulée s'impose... D'autant plus que je suis arrivée à un moment un peu charnière...

Mon ex, tout une histoire...



La séparation n'a pas été facile, la suite non plus. Entre mes cartons faits par ses soins, la serrure changée, la nouvelle copine exposée comme un trophée, les exigences à la con et les bobards à gogo, je dirais que Monsieur a montré sa vraie nature, celle que j'avais fini par entrevoir, qui m'a en partie poussée à partir.
Aucun regret à l'heure actuelle, je me demande même parfois pourquoi ça m'a pris autant de temps...

Nouveau départ...

Nouveau départ pris, donc, depuis ce 20 juillet... Plein de rencontres, dont une particulière qui a pris une place dans ma vie que je ne pensais pas voir occupée par quelqu'un de si tôt. Même si je n'avais pas l'intention de renoncer aux hommes à vie, je n'imaginais pas retomber amoureuse de si tôt, et pourtant, je l'ai rencontré assez vite après la séparation. Lui, c'est celui qui s'est auto-baptisé mon Zhom un jour, sans imaginer que je lui garderai ce surnom. C'est celui sans qui j'ai du mal à m'imaginer maintenant, celui avec qui je vais bientôt vivre, celui qui, je le sais, est là quand ça ne va pas, quand ça va bien, celui qui, pour finir, m'a rendu mon vrai sourire, me fait me sentir belle sous ses yeux et me rend simplement heureuse.

Niveau boulot...

Pas mal de changement en vue de ce point de vue également. Je devrais avoir terminé de bosser dans la biscuiterie au mois de juillet. Et ensuite ? Je ne sais pas encore, j'ai plutôt du mal à savoir ce que je veux faire. Je sais que je ne veux plus d'un métier dans lequel je me sens inutile comme maintenant. Mais quel métier choisir ? Je n'en sais rien. J'espère qu'un bilan de compétences m'aidera à y voir plus clair...

Et les amis ?

J'ai rencontré au cours de cette année de nombreuses personnes. Certaines que je côtoyais déjà virtuellement, d'autres non. Je ne sais pas si je peux dire que j'ai des amis. Je pense oui, que quelques-uns le sont mais est-ce que je me trompe ? Je n'en sais rien, le temps me le dira. Toujours est-il que j'ai adoré rencontrer plein de nouvelles personnes, sortir, m'amuser, en profiter, avec ou sans Zhom (même si c'est souvent avec ^^). J'ai finalement tout simplement adoré me sentir libre !

Et pour finir, la famille...

J'ai retrouvé ma famille. On a parlé, j'ai écouté ce qu'ils avaient à me dire, eux aussi. Et puis on a choisi d'oublier tout ça, de tirer un trait sur le passé et repartir ensemble sur une bonne base. Et pour le moment tout va très bien ! Je vois mes parents toutes les semaines ou presque, ils adorent Zhom et ma mère ne cesse de me dire à quel point elle est contente d'avoir retrouvé sa fille. :)
Quant à mon petit frère, on s'est retrouvé, tout simplement quand je me suis rouverte aux miens. Et ça fait du bien !!

Bref, que du positif pour le moment, c'est une bonne année qui vient de s'écouler. J'en ai profité autant que possible et je compte bien continuer sur la lancée ;)

lundi 17 août 2009

Envol

Un mot, un son, une odeur
Entre en moi et me prend le cœur.
Une douce langueur m’envahit
Et déjà je ne contrôle plus mon esprit.

Je flotte, je tangue, je coule ;
Mon âme se fond dans la foule
D’images issues d’une imagination
Toujours pourvoyeuse d’intenses sensations.


Je ne suis plus qu’une faible flamme
Qui croit et danse au gré de ses envies.
Je suis libre ! Je m’envole, je décolle, je m’élève…


Mais… si ce n’était qu’un rêve ?




Petite composition réalisée suite à un petit jeu : le but était d'écrire un texte sous forme de poème évoquant mon rapport au rêve. Il semblerait que ma production a plu au destinataire, du coup, je la mets ici aussi ^^.

samedi 8 août 2009

La vie est bizarre, vous ne trouvez pas ?

Du moins, ma vie en ce moment me surprend.

Je me redécouvre progressivement, au fur et à mesure des rencontres, des sorties, mais aussi durant mes moments de solitude. Je réapprends à penser à moi. Et, bizarrement (ou pas...), ça se fait tout seul, sans devoir forcer.

J'ai pas mal réfléchi à ma situation, à comment j'en étais arrivée là, comment j'avais pu ne pas sentir venir cette séparation qui maintenant me semble presque normale, comme si je l'avais inconsciemment attendue depuis longtemps. Et plus j'y pense, plus j'ai le sentiment que malgré moi je savais que notre avenir commun se défaisait peu à peu.

Dans le cours de mes réflexions, cet espace, ce blog a tenu une place importante. Tout simplement par ce que j'y ai pas mal parlé de ma vie de couple pendant un moment. Puis plus rien. Et je pense que c'est un signe de quand j'ai commencé à me poser des questions. Autant dire que ça remonte... Oui, il m'a fallu du temps pour comprendre que si je n'avais plus forcément envie d'écrire c'est parce que ces doutes en moi bloquaient l'envie toute bête de parler de mon quotidien, pas pour en dire quelque chose d'intéressant, mais juste parce que quand on est heureux(se), on a envie que ça se sache.

Écrire quand ça ne va pas me fait beaucoup de bien également, alors pourquoi n'ai-je pas parlé de ce qui me turlupinait ici, voire même dans un cahier rien que pour moi ? La réponse à cette question m'est venue toute seule, sans effort : parce que mettre à plat ces pensées, ces doutes, c'était leur donner une réalité, faire face à leur force et leur pouvoir. Et je ne le voulais pas. Je ne voulais pas admettre que cette histoire en laquelle j'ai cru pouvait avoir une fin. J'ai voulu croire que mes doutes s'évanouiraient d'eux même, que de les ignorer les ferait disparaître. J'ai comme l'impression que ça a eu l'effet contraire et que plus je niais leur existence, plus ils sont devenus présents. Vouloir les faire disparaître leur a donné une puissance qu'ils n'auraient peut-être pas eu si j'avais fait preuve de plus d'honnêteté envers moi même. Peut-être...

Ca doit être ça devenir adulte, se faire face soi même, accepter ses questions, ses doutes, ses certitudes. Accepter de se remettre en question, accepter de se perdre parfois pour mieux se retrouver ensuite. Et surtout être capable d'assumer les décisions et actes qui en découlent...

Je suis retournée chez mes parents depuis deux semaines maintenant. Le temps de me trouver un appartement qui me plaise. Et voilà encore quelquechose de positif qui m'arrive : j'ai pu discuter avec ma maman et mon papa, pu me rendre compte qu'ils ont pris conscience de pas mal de choses et constater de mon côté que mon éloignement progressif ces dernières années les a bien plus touché que ce qu'ils m'en montraient. Je crois que ça nous a fait du bien, ça nous a permis de mieux nous retrouver, de mieux nous accepter chacun comme nous sommes. Même s'il reste des comportements, des discussions qui n'ont pas changé, qui me gênent toujours autant. Mais maintenant j'essaie de ne plus prendre parti, de les laisser régler leurs problèmes entre eux et de prendre assez de recul pour ne donner raison ou tort à personne... Pas toujours évident...

J'ai également retrouvé mon petit frère. On ne s'est pas encore tout dit, il faut du temps pour reprendre contact, et le temps juste à deux, nous devons nous le donner. Notre premier vrai moment tous les deux, nous l'avons eu jeudi, une journée complète pour discuter, parler de tout et de rien, se redécouvrir, découvrir nos goûts communs, se surprendre, s'apprendre, rire aussi. Rien que d'y repenser j'en ai un énorme sourire qui vient. Ca fait du bien d'avoir une famille...

Pour finir cette longue note, juste quelques mots, tous simples : je me sens bien...

Merci aux personnes qui ont été là ces trois dernières semaines. La peur de la solitude a, je pense, pas mal joué dans mon refus de regarder les choses en face. Et finalement, je découvre que je ne suis pas si seule que je le pensais. Ca fait du bien, énormément de bien. Merci à tous (même si la plupart de ces personnes ne passeront certainement pas par ici ^^).

lundi 20 juillet 2009

Reflexion nocturne

L'insomnie est-elle propice à la réflexion ? J'en doute. Voilà quasiment deux heures que je me suis réveillée et tout ce à quoi j'arrive à penser c'est "Je ne dois pas oublier d'aller chez l'assureur". Mais y'a une très bonne raison... C'est que je dois absolument y aller.

En même temps je sens en fond mes pensées tournicoter et tourbillonner.

Est-ce que j'ai pris la bonne décision ? Je le pense oui. Mais tout s'est déroulé si rapidement que j'ai l'impression d'une précipitation, d'une hâte à être seul (et seule aussi) presque effrayante. A croire que de ces sept années passées ensemble nous n'avons pour le moment retenu que le pire, que les derniers mois.

Quand je suis partie tout à l'heure, il m'a serrée dans ses bras, pour la dernière fois. Je crois que c'est là que j'ai vraiment réalisé ce que j'avais fait. J'ai senti les larmes monter. Et vu les siennes arriver aussi. Pour la première fois depuis mardi il a montré une émotion autre que de la colère. Je l'ai vu tenter de les refouler en me disant qu'il pensait maintenant aussi que j'avais pris la meilleure solution pour nous deux, que nous devions aller de l'avant. Il ne voulait pas que je parte tant que je pleurais, voulait savoir pourquoi et tout ce que j'ai pu lui dire c'est : "Je dois y aller".

Je suis partie. Plus vite que je ne l'aurais voulu. Mais peut-être est-ce mieux ainsi...

Je suis montée dans ma voiture et j'ai senti les sanglots venir. Pendant plus de la moitié de la route vers l'appartement de la personne qui m'héberge gentiment, je suis redevenue une petite fille incapable de retenir ces gros sanglots. Il fallait que ça sorte. Ca en devenait douloureux. Je crois que c'est à ce moment là que j'ai réalisé à quel point ma vie allait changer, que j'ai compris que maintenant il va falloir me prendre en main toute seule. Je le savais en prenant ma décision, je l'ai compris en le voyant me regarder partir depuis le pas de la porte de ce qui a été ma maison pendant ces trois dernières années.

Je crois que je comprends sa réaction d'une certiane manière mais il y a des choses que je ne me sens pas capable de pardonner. Qu'il m'ait mise à la porte par exemple. Il a beau dire le contraire, c'est ce qu'il a fait. Je conçois parfaitement qu'il ait envie de passer à autre chose vite, pour ne pas s'éterniser sur un sujet douloureux. Mais peut-on vraiment rayer sept ans d'une vie en moins d'une semaine ?

J'ai peur en fait, je suis morte de trouille de ne pas arriver à m'en sortir. Peur de la tentation de retourner le voir en rampant, en lui demandant de me pardonner pour me sentir de nouveau à l'abri. Et pourtant je sais parfaitement que, si j'ai décidé de le quitter, c'est parce que je ne voulais pas rester pour de mauvaises raisons. Et j'en avais plein, des mauvaises raisons... La sécurité matérielle, la facilité, l'habitude, par exemple. Non, ce n'est pas moi ça. Je le respecte (malgré ma colère, je lui garde encore du respect) pour lui infliger ça. Ca faisait assez longtemps que ça durait.
Et pourtant, bien que me posant des questions depuis un moment, je n'avais rien prévu, rien prémédité. C'est venu tout seul. Je crois qu'il a trouvé la question à poser pour ouvrir les vannes, pour que j'accepte de me mettre face à moi et à mes sentiments. "Qu'est ce qui ne va pas ?". Juste ça. Juste ça et j'ai tout débalé, je me suis surprise moi même à lui dire tout de mes doutes, mes ressentiments, mes envies, tout. Il a juste entendu : "Je ne t'aime plus", quand je disais : "Je me demande si mes sentiments sont encore assez fort pour construire ma vie dessus.". Oui, MA vie. C'est de MOI qu'il est question depuis quelques jours, plus de NOUS. Ca s'est enchaîné tellement vite. Je me suis vite rendu compte que non, mes sentiments ne permettent pas de construire une vie commune. Je suis trop inquiète de moi, trop égoiste je crois, pour pouvoir lui offrir le type de vie qu'il veut.
J'ai commencé ma nouvelle vie ce soir, à 18h, quand je suis arrivée chez celui qui m'a si gentiment proposé de m'héberger le temps de trouver un toît. Et j'espère être assez forte pour continuer à avancer. Je dois réapprendre à vivre pour une. A ne plus avoir de reflexes qui chez d'autres me paraissent presque serviles et qui chez moi étaient devenue une habitude.

Finalement, tout ce que je cherche, c'est à être heureuse.

C'est mal ?

mardi 9 juin 2009

Petit Frère

Pourquoi faut-il que ce soit si compliqué d’être frère et sœur dis-moi ? Toi mon petit frère, que je vois toujours si petit, toi qui a pourtant grandi, toi qui est un homme maintenant, toi avec qui je n’arrive pas à communiquer, toi à qui j’aurais tant à dire, de mon inquiétude, mon soucis, ma peine aussi, peux-tu me le dire ?

Nous nous entendions si bien pourtant petits. Bien sûr nous nous disputions. Mais nous étions proches, serrés l’un contre l’autre dans les pleurs quand les disputes de nos parents devenaient trop insupportables. Unis dans la découverte des cadeaux cachés avant Noël. Unis dans la peine, peut-être est-ce ce qui nous a éloignés…

Nous avons suivi chacun notre voie, élaboré notre conception de la vie. Rejetant tous deux le modèle parental. Et nous voici maintenant incapable d’échanger plus de trois mots. Comme si tout ce passé restait entre nous et nous empêchait d’en dire plus pour ne pas éclater. Comme si l’indifférence nous aidait à ne pas dire ce qui semble vouloir venir.

La réponse que tu as trouvée au malaise que tu ressens m’inquiète beaucoup. J’aimerais être capable de t’en parler. Capable de te dire ces mots qui naviguent en moi, qui me montent les larmes. J’aimerais te faire comprendre que contrairement à ce que tu sembles penser, j’accepte ton mode de vie, je respecte tes choix. Je pense même les comprendre de plus en plus. Mais chaque fois que je tente de me rapprocher, tu sembles sur tes gardes, comme si je pouvais te faire mal. Peut-être sont-ce ces mots d’amour fraternel que tu redoutes…

Toujours est-il petit frère que, quoi qu’il arrive, je voudrais juste que tu saches que je serais là. Tu peux m’appeler, je viendrai. Que ce soit pour une bonne ou une triste nouvelle, je suis là, moi, ta grande sœur, comme je l’étais quand nous étions plus jeunes. Je veux te le dire et redire, j’ai peur que tu ne l’oublies…






Texte en réponse à la consigne 76 de Kaleïdoplumes. Cette consigne est bizarement tombée à un moment où je ressens de nouveau le besoin de parler de choses plus personnelle que les sujets que j'ai pu aborder ailleurs. Je ne sais pas si je le ferai ici. La consigne tombait à point, c'est tout.

J'ai déjà parlé de mon petit frère ici, il y'a plus de deux ans et en retrouvant la note, je me suis rendue compte que c'était au final la même émotion qui en ressortait. Du moins, pour moi. A l'époque mon frère avait répondu en commentaire qu'il pensait à moi aussi.

Depuis, nos relations se sont encore distendues, j'ai très peu de nouvelles de lui. Et quand il arrive que nous ayons l'occasion de nous voir, finalement, nous avons l'impression de n'avoir rien à nous dire. C'est peut-être le cas. Mais je tenais mettre sur "papier" ce que j'ai écrit aujourd'hui, parce que quelles que soient nos relations, il reste mon petit frère.

On m'a suggéré de lui donner ce texte, qu'il sache vraiment ce que j'ai en tête. L'idée me séduit mais je cherche le courage, comme à chaque fois qu'il s'agit de faire quelque chose de "risqué". Quel est le risque ? Au début, je n'en voyait pas. En y repensant, je me demande s'il comprendra.

Alors Petit Frère, s'il t'arrive encore de passer par ici (avant que je ne prenne mon courage à deux mains), fais-moi signe :)

samedi 30 mai 2009

Oh frustration !

« C’est un jaaaardin extraordinaiiiiiiiiiiiiire,
Il y a des canards qui parlent l’anglais.
J’leur donne du paiiiiiiiiiiin, ils remuent leur derrière
En m’disant thank you very much M. Treneeeeeeeeeet.

On y voiiiiit aussi des statuuuuuuuuuuues
Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-oooooon.
Mais moi je saiiiiiiiiiis que dès la nuit venuuuuuuuuuuue
Elles s’en vont danser sur le gazoooooooooon…. »

Non mais elle va la fermer celle là !! Je lui en mettrai moi du jardin extraordinaire ! Elle a bien regardé autour d’elle ? Cette salle ressemble à tout sauf à un jardin ! Les seuls canards que j’y vois sont ceux du tableau là, derrière elle justement ! Et ceux là sont loin de savoir parler l’anglais ! « Coin » par-ci, « coin » par là, et puis c’est tout ! Quant aux statues qui dansent, c’est plus la Danse Des Canards que le Lac des Cygnes !

Ah si je tenais ce conservateur de mes deux qui a eu la merveilleuse idée de faire une salle « statues » au sous sol ! Avec bien sûr la porte d’accès à l’extérieur fermée la nuit, évidement ! Je commence à devenir clostro moi. De toute façon, je suis condamnée à ne pas bouger. Mais je n’en peux plus d’être enfermée et de revoir toutes les nuits le même cirque ! Aphrodite qui fait du gringue à Ulysse, Cupidon qui essaie tant bien que mal de tirer les flèches qu’il n’a pas…

Et ce baiser d’albâtre qui n’en finit pas ! Si au moins ils dépassaient le stade du baiser ces deux là, ça rendrait peut-être la chose un peu plus intéressante ! Mais non, et schmouk, et schmack et frustration oui !! Ah ! la pudibonderie religieuse qui leur a enlevé toute possibilité d’aller plus loin ! Et du coup, qui c’est qui trinque et qui doit les regarder ? Ben oui, c’est bibi ! Coincée sur mon socle parce qu’un jour un sculpteur a décidé que tailler le buste de sa femme suffirait à montrer son amour pour elle ! Mais quel con ce type ! J’en peux plus ! J’veux du sexe, j’veux du cul !




Merde !!








Pour Kaléidoplumes.

lundi 30 mars 2009

J'ai chu.

Parce que ça m'a amusé d'écrire ça, je vous le mets aussi. J'ai commis d'autres choses plus sérieuses pour kaléidoplumes, je vous les mettrai plus tard.
Donc là, ma réponse à la consigne 62.




J’ai chu.
Sur mon cul, certains penseraient
Sur mon fondement, sûre qu’ils diraient.
Toujours est-il que je l’ai fait gracieusement.

J’ai chu.
En un éclair,
Un pied en l’air,
Et comme toujours joyeusement.

J’ai chu.
J’ai perdu mon équilibre,
Il voulait être libre.
Et depuis j'en ris délicieusement.

vendredi 27 février 2009

Papy et moi

Grand-père René, c’était avant tout Papy. Je crois que je n’ai pas connu son prénom avant le décès de ma grand-mère. Je crois en fait qu’il n’a pas vraiment existé à mes yeux avant le décès de ma grand–mère. Elle occupait une place tellement importante qu’elle a presque occulté son souvenir.
Je l’ai donc d’abord connu comme ce vieux monsieur époux de ma grand-mère trop tôt disparue. Il était juste une ombre, une évidence.

Je l’ai ensuite connu à travers les souvenirs de ma mère, quand elle me parlait de son enfance. J’ai ainsi découvert sa sévérité, sa rigueur, son courage, son exigence. Je l’ai trouvé souvent injuste, parfois égoïste. Mais, surtout, j’ai appris sa générosité. Accepter ma grand-mère avec sa petite fille illégitime, une de mes 6 tantes, avoir élevé cette fille comme si c’était la sienne et surtout l’avoir aimée comme la sienne aussi a été l’acte le plus généreux de sa vie. Du moins, je crois.

J’ai aussi connu mon Papy comme cet homme qui venait chez mes parents régulièrement, m’envoyait acheter son journal et son magasine de mots croisés. Celui qui m’offrait un beau livre à mon anniversaire, celui qui voulait me donner sa collection de livres rares « quand je serai grande ». Celui qui semblait avoir saisie ma passion livresque.
Je l’ai toujours vu la cigarette à la bouche et se passant du baume sur les lèvres. J’aimais écouter sa voie rauque, je ne comprenais pas toujours ce qu’il disait mais son timbre me berçait.

Puis j’ai grandi. Et en m’éloignant de mes parents, je me suis éloignée de lui.

Le dernier souvenir de mon Papy en forme que je conserve date du mariage de ma cousine, un an à peine avant son décès. Et c’est là que je me suis rendu compte qu’en fait je ne le connaissais pas. Je ne savais rien de ses origines, rien de son histoire, de son enfance, de ce qu’il avait traversé. J’en ai appris un peu grâce à mon compagnon. Grâce à lui qui a pensé poser des questions quand il l’a rencontré, grâce à lui qui a toujours su s’intéresser à l’histoire des personnes. Il est un questionneur. Je suis une écouteuse. Et si on ne vient rien me dire, je ne demande pas. Du coup, Papy n’ayant jamais semblé vouloir me raconter son histoire, je n’en aurais rien su sans mon questionneur de mari.

Mais malgré ce que j‘ai appris à ce moment là, ou peut-être à cause de ça, il me reste un grand regret : je ne sais même pas s’il a vraiment été heureux, s’il a aimé sa vie. Et je ne le saurai jamais.



vendredi 20 février 2009

Coup de... tête

Je n’aurais jamais cru faire ça. Ça m’a pris d’un coup. Marre, ras le bol, envie de tout plaquer. Ça faisait un moment que je sentais monter la lassitude. Je me disais que ça passerait, que c’était un cap, qu’il est normal dans une relation qu’après un certain temps les sentiments s’apaisent.

Puis un jour il m’a envoyé un message, un petit message, un rien du tout. Juste quelques mots… « Que serais-je sans toi ? Ne me quitte pas.». Je ne sais pas pourquoi, ça a réveillé en moi une envie de liberté, de vent, d’air. J’ai eu envie de me retrouver seule, libre, libre de respirer pour moi, libre de bouger pour moi, de penser pour moi, à moi. J’ai eu envie de grand espaces, de plage, de solitude.

Alors je suis partie. J’ai tout quitté. Sans rien dire, comme un voleur, presque honteuse. Mais tellement sûre de moi en même temps. Après toutes ces années à ne pas vouloir blesser, à ne pas oser suivre mes impulsions, je l’ai fait. Et tant pis si je l’ai blessé. Tant pis s’il a souffert, tant pis, tant pis, tant pis !

J’ai pris le premier avion vers n’importe où. Sans rien d’autre que moi et mon envie, moi et ma lassitude, moi, moi, MOI !
Je n’ai emmené qu’une seule chose, un souvenir, une simple photo. Cette photo… Elle est belle n’est-ce pas ? C’est la maison de mes grands-parents. Je la garde parce que c’est là que j’étais quand j’ai reçu son message, quand j’ai choisi de partir. Là, juste devant l’arbre. Oui, avec la balançoire. Mais ce n’est plus vraiment comme ça maintenant. La maison n’est plus blanche. Les fleurs ne sont plus là. Elles boudent depuis que je l’ai quitté. Et en plus, la balançoire est cassée…

Comment ? Moi ? Pleurer ? Non, j’ai juste un grain de sable dans l’œil…

Pour Kaleïdoplumes


Ca y est, c'est revenu :) Ca fait du bien !!!

mardi 10 février 2009

Permis de conduire...

Vous savez-quoi ? J'ai mon permis depuis un an ! Un an déjà... Waoooo

J'ai eu du mal à l'avoir, il m'a fallu cinq tentatives, deux ans et demi et un peu plus d'un mois de salaire... Je crois même que l'inspecteur au final me l'a donné presque par pitié, pour m'éviter de devoir repasser le code et me rajouter encore 6 mois d'attente.
Bref, voilà un an que j'ai le permis de conduire.



Mais en fait je ne conduis vraiment que depuis le mois d'août, depuis que j'ai mon Poussin, ma première voiture. Une petite merveille jaune (ben voui, z'avez déjà vu un poussin rose ? :P), totalement dépouillée, sans même un autoradio qu'il a fallu rajouter par la suite. Et depuis que j'ai cette voiture, je retrouve une liberté qui commençait à me manquer. Être toujours dépendante, à la longue, c'est dur. Surtout à 26 ans. Surtout quand on commence à découvrir la signification de vie sociale. Surtout.

De ces quelques mois de conduite, de liberté retrouvée en quelque sorte, je retiens surtout la sensation que je n'ai qu'à tourner la clé pour être seule maître à bord. Une fois la voiture démarrée, je décide de où je vais, la vitesse à laquelle j'y vais et de comment j'y vais. J'ai l'impression que ce sont les seules décisions que je peux vraiment prendre par moi même sans arrière pensée, sans me dire que je risque de blesser un-tel ou d'en décevoir un autre. Si je le voulais je pourrais rouler, rouler, rouler jusqu'à assécher le réservoir, c'est moi qui l'aurait décidé.

En fait, je crois que j'attache encore trop d'importance au jugement de mes proches. Je me laisse d'une certaine manière conduire par leurs envies, leurs idées, leur bien-être, en oubliant parfois que le mien compte tout autant. Pas que je sois malheureuse, au contraire. J'ai juste de temps en temps la sensation que je devrais apprendre à penser à moi avant de penser aux autres. Ca peut paraître égoïste dit comme ça. Dans ma tête ça ne l'est pas. Enfin, quand même un peu. J'ai juste l'impression qu'à force de m'effacer, je peux disparaître.

J'apprends peu à peu à ne pas m'oublier... c'est dur, il est parfois tellement facile de céder. Puis les personnes qui me connaissent depuis longtemps ont pris l'habitude de cet effacement, même si peu à peu elles s'habituent à mon caractère qui ressort.

C'est plus simple avec les personnes que j'ai rencontré récemment. Les relations n'ont pas été faussées dès le début. Enfin, je crois... Toujours est-il que j'essaie de ne plus vouloir faire plaisir à tout le monde. C'est sacrément difficile de se défaire de ce sentiment de culpabilité... Je me demande si les gens se rendent compte de quelque chose. Est-ce qu'ils sentent la faille sous les airs sûre de moi ? Mais pourquoi ai-je toujours aussi peur, viscéralement peur de décevoir ??

samedi 17 janvier 2009

Retour ?

Ca fait presque un an que je n'ai rien écrit pour ce blog, un an en fait que je n'ai rien écrit ou presque. Quelques messages sur des forums, quels mails mais c'est tout. Je n'avais pas forcément envie de raconter. J'avais bien plus envie d'écouter de que les autres avaient à me dire.
Puis là, juste là, en discutant avec un ami tout neuf qui me parlait de ce que j'ai déjà pu commettre ici, j'ai eu envie juste de rouvrir la page d'accueil. Et là d'un coup, eu envie de me laisser porter par mes mots. Je n'ai pas la prétention d'écriture. Juste envie de tenter d'apprivoiser un peu ceux qui se promènent dans mon esprit.

Depuis un an j'ai l'impression d'avoir en quelque sorte grandi. Je me sens plus adulte, peut-être un peu plus mûre. Je ne sais pas vraiment. J'ai juste le sentiment d'avoir évolué. Ca ne s'est pas fait tout seul, mais plutôt au fur et à mesure des rencontres. Chose qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps. J'ai rencontré des personnes réelles avec qui j'ai sympathisée, dont je suis peut-être même devenue l'amie. Enfin amie... si tant est qu'au final on puisse jamais être vraiment l'ami de quelqu'un. Et puis qu'est ce que l'amitié en fait ?

J'ai donc rencontré des personnes en qui j'ai plus ou moins confiance,à qui je tiens. Avec qui j'aime passer du temps, discuter, qui m'ont fait découvrir des choses.

En fait, j'ai l'impression que ce sont ces rencontres qui m'ont fait grandir un peu.

Enfin, je crois, peut-être...

Je n'ai aucune certitude là dessus, juste ma sensation quand j'écris ces mots.

Et, en fait, ce n'est pas si mal de grandir :)

Rassurez-vous, j'ai tout de même gardé ma capacité d'émerveillement, de tout, de rien...

jeudi 24 avril 2008

Balade

Chaque fois la même chose. Je me cherche sans me trouver, je me perds et crains de me retourner. Je prends la plume, ferme les yeux et ouvre mon âme. Je me laisse guider par les mots, porter par les flots. Et pourtant rien ne vient, rien, rien, rien ! 
Ça fait des mois que je le sens, je ne sais plus écrire. Ca ne vient plus. Pourtant les idées fourmillent, je les sens. Et parfois même elles se forment en moi, elles ont un sens, une signification. Et quand je commence à les poser sur le papier, pouf ! plus rien, disparues.

Et là ça m' a pris, d'un coup. Un besoin, plus fort que moi. Sortir des mots, n'importe lesquels. Pour dire quoi ? Mais tout, mais rien. Juste le plaisir de voir les phrases se former, sentir que j'en suis encore capable. J'ai peut-être perdu mon inspiration.  Je n'ai peut-être pas non plus pris le temps de la chercher. Je n'avais plus envie, c'est tout. Peut-être n'ai-je toujours plus envie.
Pourtant ce soir les mots me viennent. Et je les livre tels quels. 

Peut-être l'intense sentiment de solitude qui m'a envahi cet après-midi a-t-il remué quelque chose. Ca m'a rappelé mes vacances enfant, quand je cherchais comment passer le temps. J'aurais aimé comme à cette époque enfourcher un vélo et partir à l'aventure, trouver une belle place dans l'herbe et lire, lire, lire. Puis rentrer, doucement fatiguée.
Il faudra que je me procure un vélo. Mais pas un VTT, je n'aime pas ça. Non, un beau vélo de ville, avec la courbe gracieuse de son guidon et son air digne me satisferait pleinement ! Je le sortirais péniblement du garage, refermerais les deux grandes portes et ferais bien attention à fermer la porte d'entrée. Puis je l'enfourcherais.

Je sais dans quelle direction je partirais. Vers la gauche. La droite mène à la route départementale, pleine de voitures, ça ne me plaît pas. Par contre à gauche, la rue tourne et retourne, débouche sur les champs et m'offre encore une bifurcation. A droite ensuite, en longeant les champs, puis le coeur du village, la grosse ferme, là à gauche, avec sa tourelle. Une traversée rapide de la départementale, encore un peu de maisons à longer. Mais ces maison là sont en retrait, toutes plus ou moins cachées à la vue par les haies et barrière. Pas grave, ce sont des maisons neuves, pas celles que je préfère regarder.

Je continuerais tout droit, en laissant le pont sur ma droite. Je n'ai pas envie d'enjamber l'autoroute, pas maintenant. Je le devrai de toute façon. Mais là, devant moi s'ouvre un enchaînement infini de routes de campagnes, toutes plus agréables les unes que les autres. Elles me tentent, elles m'appellent, viens, viens, viens. A gauche, à droite, tout droit, je pédale, je pédale, je déraille.
Le vent me caresse le visage, doucement, tout doucement puis augmente avec ma vitesse. Je ne veux plus m'arrêter, je veux voler,  je veux aller au bout du monde, là où tout s'arrête !

Puis doucement je redescends, je remets les pieds sur terre.

Il est temps de rentrer.

Doucement, tranquillement.

Je suis calmée, apaisée.

Je me sens bien.

mardi 15 avril 2008

Y'a des jours comme ça, je me sens bien, heureuse. Aujourd'hui est un de ces jours. Pourtant je ne pense pas avoir de raison particulière. Mais je me sens bien.
Je pensais à ça tout à l'heure en regardant les gens à la gare. 
Je ne peux jamais m'empêcher d'observer le monde autour de moi. Qui sont-ils ? Que font-ils ? Où vont-ils ? Ces deux vieilles femmes là, qui discutent tranquillement en lançant un oeil attendri vers les quais ... Peut-être se remémorent-elles de beaux souvenirs. Et ces deux jeunes amoureux ... pour s'embrasser comme ça, ils doivent être bien jeunes ...
Et puis il y a aussi les conversations qui me tombent dans l'oreille... Ici on parle du travail, là des projets de la soirée. Ici une maman explique à son fils comment fonctionne la gare, là des gamines se disputent à cause d'un garçon.
De toute façon, les copines se disputent toujours pour un garçon.
Et moi au milieu de tout ça, j'ai envie de sourire. Moi qui n'aime pas la foule, j'aime me trouver dans une gare, observer ces morceaux de vie qui passent sous mes yeux, ces personnes dont finalement je ne saurais rien de plus que les petits morceaux de vie qu'ils ont bien voulu me laisser entrevoir.
Le jour où j'irai en voiture, ça me manquera !
Mais bon, moi qui me plaignait du manque d'indépendance que j'ai ici, sans voiture à disposition, je ne vais pas me plaindre de pouvoir aller travailler en voiture et me balader donc, si j'en ai envie :D

Donc en attendant cette voiture, je prends le train. Et j'en profite :D

mercredi 2 avril 2008

Deux minutes

Aujourd'hui je vais vous parler rapidement d'une petite émission de radio que j'aime beaucoup ...
J'ai découvert ça quand je captais Rire & Chanson, je suis tombée dessus par hasard et ça me faisait bien rire ! Et puis en faisant un petit tour de forum Lillois, je suis retombée dessus mais sur internet là !


En fait, je ne vais rien dire de plus, je vais juste vous en faire écouter une petite sélection, issue du site que j'ai découvert y'a pas deux minutes ^^

Bon, y'a un truc avec leur lecteur, on peut pas choisir de l'arrêter ou pas ... donc du coup, ben j'vous en laisse aller visiter le site :D pasque les deux minutes du peuple, ça va deux minutes quand on les écoute une par une, mais la même en boucle, au secours !!

lundi 31 mars 2008

C'est chouette le printemps qui revient ! Là maintenant, à l'heure où j'écris ceci, je suis dans mon bureau au boulot, heure de pause de midi. Il fait un grand soleil dehors, j'ai pu ouvrir la fenêtre et j'entends les zozios chanter. Et c'est beau un zozio qui chante !

Le seul truc que je n'aime pas au printemps, c'est le passage à l'heure d'été ! Tention, j'ai pas dit que j'aimais pas l'heure d'été ! Au contraire, c'est génial ! Tenez, par exemple, hier soir, à 20h, il faisait encore jour ! On m'aurait dit ça en plein mois de décembre que je ne l'aurais pas cru ! Je sais bien que ça se produit tous les ans mais bon, y'a des fois, je me demande si je ne l'ai pas imaginé, tellement la clarté me paraît inimaginable. Les jours de pluie par exemple ... et c'est pas que ça arrive souvent ici mais quand même, pas une semaine sans au moins trois jours de pluie en ce moment ! Je crois bien qu'aujourd'hui est le seul jour de mars avec plein de soleil.

Donc, je disais que je n'aime pas le passage à l'heure d'été. Je ne sais pas qui est le tordu qui a inventé ça mais il aurait dû penser à nous faire passer par l'heure de printemps avant, histoire qu'on s'habitue progressivement, un peu comme les vaches.
Mais si, certains agrigriculteurs font le changement d'heure progressif pour la traite. Ben voui, imaginez les pauvres bêtes ! Au passage à l'heure d'été, si on les trait habituellement à 6h, ça reviendrait à les traire à 5h, elles n'ont même pas le pis plein ! Et quand on repasse à l'heure d'hiver, on les trait à 7h au lieu de 6h du coup, carrément trop dur ! Parce que les vaches, elles s'en moquent de l'heure d'été ou de l'heure d'hiver, ce qui compte, c'est qu'on leur enlève tout ce lait bien lourd qui déforme le pis !

Moi je dis qu'on devrait tout le temps rester à l'heure d'été, on sait jamais ! Peut-être qu'ainsi on serait toujours en été :D

vendredi 28 mars 2008

Juste en passant

C'est rigolo quand même !

Et du coup je comprends pourquoi par moments il est carrément détestable ...

Ben oui, quand même ! A chaque fois qu'il écrit une lettre ou un e-mail un peu important, il m'appelle pour que je lui corrige ses fautes .... C'est pas terrible !

Ça doit être franchement gênant parfois. Je suis sûre qu'il doit en avoir assez. Mais il n'a qu'à faire des efforts aussi ! C'est pourtant pas dur, si ?

N'empêche qu'après je me sens super bien, comme si j'avais foutu une rouste à mon pire ennemi. Je lui corrige ses fautes tant qu'il veut :D ça le calme pour un moment, et ça me fait du bien !

Mais lui, franchement, ça doit le mettre mal à l'aise ...

Surtout quand on sait qu'il s'agit de mon chef ...

mercredi 26 mars 2008

C'est reparti !

A y est ! La Nouvelle Star is back, et quoi qu'on en dise, ben moi, j'aime bien.
Je me marre bien pendant les castings à voir la tête de certains candidats, leur certitude d'être les meilleurs ! 
Celle là, par exemple, tout le monde en a parlé, moi je fais le buzz à l'envers ^^ (tiens, d'ailleurs, ça sort d'où ça buzz ?)


Cindy  : sur la mauvaise voie
(l'image est cliquable)


Et puis après il y a ceux qui marquent.

Jules sale gosse et Jules beaux yeux.
Et puis Cédric, le gendre idéal, l'homme qui va en faire mouiller des petites culottes devant la télé et à Baltard. Parce que lui, je suis sûre qu'il ira à Baltard. D'ailleurs, lui, il pense pareil.

Et ce soir, c'est justement la dernière phase des sélections avant Baltard. Si une petite souris venait faire un tour dans notre salon ce soir elle verrait Monsieur Chéri et moi en pleine discussion sur les qualités des futures stars. Eh oui, on ne rigole pas avec ça. Lui chante bien, elle est belle ... Comment ça belle ? he oh ! Je te rappelle que je suis la seule que tu aies le droit de trouver belle ... Vous imaginez quoi !

Tiens, ce quoi en fin de phrase me fait penser à un petit film de rien auquel j'aimerais donner un coup de pouce, rien que parce qu'il m'a fait rire par sa manière d'exploiter l'ensemble des préjuges sur ma magnifique région ...


Et sur ces bonne paroles, j'vous laisse les tchiotes biloutes !



Ah et puis à part ça, y'a Denisot là qui va finir par me faire pleurer... 49 ans, c'est carrément jeune pour mourir, et même si je ne suis pas fan de foot, j'aimais bien l'entendre Thierry Gilardi. Toutes mes condoléances à sa famille surtout, on ne devrait pas avoir le droit de partir si jeune, célèbre ou non.



Et puis aussi, Blogger c'est mis à Mac !!!!!

lundi 11 février 2008

Questionnement métaphysique ....

  1. Pourquoi ai-je tant de mal à me faire des amies et les garder ?
  2. Pourquoi faut-il toujours que je sois gentille avec tout le monde ?
  3. Pourquoi mes parents sont-ils ainsi ?
  4. Et si mes parents ne s'étaient pas rencontrés, serais-je née dans une autre famille ?
  5. Pourquoi faut-il toujours que les dernières minutes le matin avant de partir passent dix fois plus vite que les dernières minutes le soir avant de quitter le boulot ?
  6. Pourquoi est-ce que je me sens souvent bien plus jeune que mon âge ?
  7. Pourquoi faudrait-il à tout prix savoir garder ses impressions pour soi ?
  8. Pourquoi est-ce que je pleure comme une madeleine dès que je vois une scène de film présentant une naissance ou l'arrivée d'un bébé ?
  9. Pourquoi suis-je si émotive ?
  10. Pourquoi est-ce que j'apprécie plus la compagnie d'un livre que celle de mes collègues ?
  11. Pourquoi ai-je toujours envie de grignoter un truc vers 10h30 - 11h, même quand je n'ai pas faim ?
  12. Et si Monsieur Chéri ne m'aimait plus ?
  13. Et pour finir, parce que j'ai pitié de vous .... Pourquoi faut-il toujours que certains aient une opinion sur tout ? Pourquoi est-ce que ces gens ont tant de mal à accepter qu'on puisse justement ne pas avoir d'opinion sur certains sujets ?

lundi 29 octobre 2007

Aujourd'hui est un grand jour ...

... mais ça n'a pas l'air d'intéresser grand monde par ici ...